Wolfgang Kaempfer / Trois Fragments

1) DÉSOCIALISATION

La recherche frénétique, ou fiévreuse, de l’identité, que l’on constate actuellement, risque de se répandre comme une épidémie sur toute la planète, en s’adaptant bon gré mal gré aux lois du marché mondial. Il est fort possible qu’elle vise en réalité un but, un objectif à jamais perdu — perdu au cours d’un procès de désintégration et de déterritorialisation des êtres humains, des familles, des clans, des peuples, des ethnies, — désintégration et déterritorialisation issues des activités et de l’esprit du capitalisme qui, en fait, n’a jamais connu et reconnu ni peuple ni nation, ni pays ni frontières.

Toute identité, même la plus modeste, fonctionne comme une sorte de paravent : étant l’autre de l’Homme, son ombre, son écho, son partenaire, elle lui apporte le signe, le symbole de ce que l’on peut appeler son monde. – Pourtant, l’homme contemporain vit sans monde véritable, il est sans « paravent », sans protection solide, sans peau. La violence exercée par les sociétés actuelles – plutôt omniprésente que présente, plutôt sensation qu’expérience tangible – produit une extrême vulnérabilité de l’homme’. Le libéralisme de ces sociétés exerce une sorte de totalitarisme démocratique, déjà dénoncé par Alexis de Tocqueville dans son œuvre De la démocratie en Amérique. Par son mouvement propre — mouvement scientifique, analytique, mouvement de la mode, du marché — il relativise tout concept, toute foi, toute « identité » de façon quasi-automatique. En ce sens, il ne produit pas, mais détruit, en suivant la ligne d’un cercle, telle une plaque tournante, toujours déjà arrivée à son but virtuel et mécanique : la dissolution / relativisation / neutralisation de toute chose, de toute « production », de toute « identité ». – Ainsi, toute recherche d’identité, même la plus authentique, la plus traditionnelle, la plus « normale », court le risque paradoxal de revenir un jour à son point de départ, au point de son expérience initiale, marquée par l’isolement total au sein de la société de masse. Resocialisation et désocialisation se rejoignent, et l’on s’aperçoit d’une contradiction fondamentale, inhérente à tout concept d’identité : l’identité comme telle, l’identité pure et absolue n’est qu’un concept abstrait, une simple généralité, imposée par une société elle-même abstraite et générale – une société générale – qui existe pour tout le monde et pour personne. Comme tout concept pur et absolu, « identique à soi », l’identité projette en vérité une ombre : l’ombre d’elle-même, l’autre d’elle-même, l’altérité de l’identité. Décrit par Hegel dans la Phénoménologie de l’esprit, le mécanisme qui lui est propre est le résultat d’un mouvement de pensée incapable de concevoir l’un sans l’autre, l’identité sans l’altérité. Appliqué aveuglément à une donnée réelle quelconque, ce mécanisme ne peut que mettre fin à ce qui, pour Hegel, aurait été un mouvement dialectique qui ne s’arrête ni délibérément ni arbitrairement mais qui suit les mouvements réels et historiques. Restant ainsi lié au stade initial du mouvement dialectique, à la pure et simple opposition identité / altérité de nature théorique, le mécanisme d’une identification banale, fixe et définitive, mène directement à l’impasse bien connue du code binaire, de l’alternative entre oui et non, identique et non-identique, suivant en cela les lois de la logique philosophique remontant à l’Antiquité.


Le consommateur réel appelle un non-consommateur réel, un pauvre, une victime. On remarque ici la même dialectique stagnante, le même cercle clos – qui ne peut tourner qu’en circuit fermé – oscillant sans cesse et sans issue entre les hommes et sous-hommes des régimes totalitaires, les êtres favorisés et défavorisés de notre société actuelle, qui gravite continuellement et sans mesure autour de l’astre de sa propre conservation (auto-conservation), semblant avoir littéralement renoncé à toute histoire possible. Comme telle, cette société, qui se consacre entièrement à son auto-conservation, au maintien pur et simple du status quo, à sa survie plate et matérielle, ne sera en effet plus en mesure de s’occuper de ceux qui sont — ou seront — les victimes évidentes de la stagnation de tout « progrès historique ». Elle ne sait que les exclure, au profit du bon fonctionnement du système, au profit du mouvement incessant de l’immense plaque tournante des affaires et du marché mondial. De nos jours, le « sous-homme » n’est même plus en mesure de revendiquer, comme l’a observé Jacques Poulain, les Droits de l’Homme les plus élémentaires. Pour lui, ces droits restent purement formels : ils cessent d’exister dans les faits.

A l’heure actuelle, nous suivons, consciemment ou inconsciemment, volontairement ou involontairement, deux voies opposées : celle d’une globalisation et planétarisation sans précédent, et celle d’une individualisation et d’un repli identitaire sans précédent. En soi, ces deux voies ne sont pas « fausses ». La bannière d’un individu libre, fort et fier de soi, flottant à côté du drapeau d’une humanité enfin réunie, paisible et tolérante, serait plus que souhaitable. Mais la condition d’un tel état — état quelque peu paradisiaque — serait de pouvoir se dégager de l’impasse, de se libérer du piège d’une dialectique stagnante, où nos ambitions de tolérance sont pour la plupart aussi vides, aussi théoriques que nos expériences d’intolérance sont manifestes. En réalité, tolérance et intolérance vont elles aussi de pair. Tout tolérer n’est au fond pas moins dangereux que ne rien tolérer du tout. Pourquoi ne pas avouer nos sensibilités, nos aversions, nos « allergies », nos différences et divergences véritables ? Car ce n’est pas vrai qu’elles s’excluent les unes les autres : la dialectique stagnante – cette maladie hypocrite de l’exclusion – résulte probablement des contraintes multiples et embarrassantes de la bataille économique quotidienne qui envahit toute la planète. – Et l’on oublie que, jadis, rien n’était plus normal que la coexistence humaine : cohabitation des races, peuples, ethnies, familles, religions, non par voie de tolérance apriorique et contrainte, mais par la reconnaissance, le respect de l’autre, qui n’était pas encore considéré comme l’altérité de l’identité, comme la négation d’une position présumée. – Il semble que le mode d’exclusion / inclusion « automatique » soit le symptôme d’une perte d’identité et d’identification profonde de l’homme contemporain.

2) « TÉLÉ-RELATION »

C’est en ville que l’homme commence à développer la relation à distance, la télé-relation. Le lien immédiat des choses et des hommes est interrompu par l’intervention d’un tiers – d’un médium – permettant l’échange entre eux : l’argent. S’y ajoute un médiateur entre les hommes et l’accès aux biens : le commerçant. La première scène de cette histoire se passe en Grèce antique, au 7ème siècle avant J.-C., conduite par le fondateur légendaire de la démocratie athénienne, Solon, qui allie en une seule personne l’homme d’État, le marchand, le poète et le philosophe. Mais comme premier « législateur », il semble s’être vu avant tout comme un « médiateur » (intermédiaire).

À n’importe quel niveau, la médiation s’avère capable d’interrompre des processus dits historiques ou biographiques. Dès l’époque de Solon se profile un mode d’accès aux biens plus direct et immédiat que celui de l’ère féodale. Pour se procurer un bout de terre ou même une ancienne propriété « aristocratique » (son « histoire » incluse), il suffit d’être en possession d’un bien d’échange totalement abstrait (immatériel). Tout acte d’échange qui se réalise par le médium neutre (et neutralisant) de l’argent, peut mettre fin à une histoire – ou bien en reprendre, en recommencer une autre.

Nous voyons qu’un élément arbitraire entre en jeu qui brise le règne féodal, qu’il remplace par le règne du droit. Règne monétaire et règne du droit sont inséparables. Ainsi, un tout autre régime se prépare : le régime démocratique et législatif qui, à la longue, va lui aussi projeter son ombre, l’ombre arbitraire d’un enrichissement sans bornes et d’une immédiateté totale quant à l’accès aux biens (et aux plaisirs) du monde. Pour ce qui est du risque de déraillement du système juridique, la législation de Solon, fondée sur les trois classes des sociétés occidentales (aristocrates, artisans, paysans), était bien plus prévoyante et stricte que la loi contemporaine.

Un tel « déraillement » ne paraît s’imposer qu’au moment du vrai tournant d’une société sans cesse soumise à des règles non écrites de conduites vouées à ce que l’on appellera plus tard le libéralisme – puis le néo-libéralisme – qui comprend en premier lieu la libéralisation de toute activité au profit de l’intérêt privé, exclusivement personnel. Et c’est cette « privation » rampante des individus – privation de leur classe, de leur état, de leur clan, de leur famille – qui a pour conséquence un véritable déchaînement de l’activité économique, avec des effets sociaux proprement désocialisants. Dès lors, la société risque de se dissoudre en une « société de masse », sans structure véritable et sans règlement interne. Vient alors le moment où le monde – ou ce qui nous tient lieu de monde – se transforme en un gigantesque appareil informe au seul service des soifs, des désirs et des fantasmes de l’Homme.

Les technologies sophistiquées de notre époque en sont à la fois le paroxysme et le moyen qui tend vers un seul et ultime but : la médiatisation du monde sans reste, jusqu’au point où toute chose rejoint son double, son image, son simulacre, où l’accès aux choses n’est plus permis qu’à travers ce double, cette image. Et par la médiation de la « chose » transfigurée, qui permet également sa reproductibilité infinie et quasi éternelle, le médiateur triomphe irrémédiablement.

Pensons, dans ce contexte, à la capacité inouïe du capitalisme actuel (post-industriel) de soumettre toute activité humaine à son médium basal et fondamental : le code monétaire. En ce sens, le capitalisme n’a pas de but : il ne vise pas même un pouvoir qui serait équivalent à celui du premier ou deuxième état des sociétés divisées en castes. Historiquement issu du tiers-état, il reste lié à sa mission première : le maniement et la gestion des biens, des affaires, sans véritable finalité, hormis celle, déclarée, de l’auto-conservation de l’Homme. Or, le risque de surchauffe et de panne augmente à mesure que le « moteur de l’auto-conservation » se déchaîne.

Le besoin croissant de se confier sans limites à des média omniprésents, d’utiliser toutes les virtualités des « télé-relations » ainsi offertes, qui permettent d’entrer en contact à tout moment avec n’importe qui et n’importe quoi, à une vitesse proche de celle de la lumière : ce besoin n’est que l’expression scénique – la scénarisation – de l’état des choses qui vient d’être évoqué, et n’est plus très éloigné d’un autisme rampant car, en dernière instance, on ne communique plus avec le monde, mais avec soi-même, n’obéissant en vérité qu’à ses propres impulsions, fantasmes ou obsessions. Ainsi, la « télé-relation » finit par secréter une relation quasi-autiste à soi-même.

Dans ce contexte, je repense à un film (dont j’ai oublié le titre) qui cherche à rendre compte d’une situation entièrement médiatisée. Toute relation y est affaire d’appareils automatisés, de téléphones, de répondeurs. Personne ne rencontre plus personne. On se parle de façon narcissique et pour ainsi dire monomaniaque – monologues interminables, promesses de rendez-vous, jamais tenues, créant une atmosphère intenable, étouffante, qui rend difficile de suivre ce film jusqu’au bout.

Il va de soi que l’on pourrait imaginer un tout autre usage des média existants, un usage autonome et distancié, qui favoriserait des objectifs, des intentions inverses : des projets et des essais qui viseraient une certaine « resocialisation » de l’homme, sa resocialisation « sur une base électronique ». Mais cela réclamerait un changement social non moins radical que celui qui nous a conduit à la société libérale ou néolibérale contemporaine.

3) L’INTÉRIORISATION DU CODE MONÉTAIRE

“Peut-on penser que le néolibéralisme, dans son œuvre de destruction (‘des structures collectives’: P. Bourdieu), puisse laisser intact l’individu-sujet”? se demande Dany-Robert Dufour dans un article du Monde diplomatique (février 2001, p. 16-17). La réponse est négative. Selon cet auteur, une véritable “destitution du sujet” s’est produite et, comme beaucoup d’autres, il cherche à s’expliquer cette “destitution” par l’absence d’un “énonciateur collectif”, la disparition du grand Autre (Lacan). “Pour que je sois ici, il faut en somme que l’Autre soit là,” dit-il pour ajouter que “le marché ne vaut nullement comme nouvel Autre.”

Et pourtant, ce même marché semble représenter, à l’heure actuelle, une sorte de plate-forme qui réunit virtuellement toute l’humanité de la planète et obéit à un seul code général – le code monétaire – obligatoire pour tous ceux qui veulent accéder aux biens de ce monde (et qui pourrait prétendre ici faire exception ?). – Le marché, devenu mondial, semble fonctionner, globalement, comme l’Autre de l’Homme, – et même le seul Autre qu’il faille considérer comme objectif.

En effet, il y a plusieurs “Autres” dans un monde qui s’approche de plus en plus – et malgré les énormes turbulences en cours – d’un seul Univers. Face à cet unique code accepté comme objectif – et qui est, pour cette même raison, à l’origine de l’unification actuelle du monde – tout autre “code” – à savoir les anciens ou les nouveaux “dieux” (“dieux” de tradition, de différentes cultures, d’idéologies récentes ou historiques) – ne peut subsister que sous une forme “subjective”. Face au pouvoir du régime incontournable du code monétaire actuel, tous les autres codes (régimes) sont relatifs – “relativisés” par le code-monétaire global.

Mais d’où vient ce pouvoir inouï, cette capacité de relativiser tout autre “énonciateur collectif”? Quel est son mystère ? – Cette pouvoir semble s’appliquer à l’Homme de façon paradoxale et contradictoire, lui lançant deux appels contradictoires, qui se neutralisent – et se renforcent – mutuellement : l’appel à la socialisation – socialisation froide, mais efficace et reconnue, “socialisation par l’argent” – et l’appel opposé à l’“égoïsme naturel”, aux “instincts d’autoconservation normaux” et donc à la désocialisation.

Vu la longue histoire de ces “pratiques”, qui arrivent peut-être aujourd’hui à un paroxysme -avec le risque d’une “destitution de l’individu-sujet” totale et irréversible -, il n’est pas à exclure que l’on frôle déjà une situation que Bateson et col. nomment – à l’occasion du diagnostic de la schizophrénie familiale – double bind ou double binding. Nous oublions trop facilement que l’homme – zoon politikon par excellence – n’échappe jamais véritablement et définitivement à ses ambitions fondamentales. Son désir de se refléter, se mirer – et briller – dans les yeux ses semblables, aux yeux des “autres”, lui est aussi indispensable que son instinct le plus basal, le plus “égoïste”.

On peut noter une forme de reconnaissance sociale, de considération qui revient à la richesse et aux modes de vie confortables, dans l’affinité des mots allemands Geld (argent) et gelten (“être considéré”, « avoir de la valeur »). – Avec l’ère dite bourgeoise, à partir des seizième, dix-septième siècles européens, un changement étonnant commence à se produire dans les attitudes et conduites vis-à-vis de l’argent. Le fameux “code” – qui se transforme en une véritable clé : l’unique passe-partout valable pour accéder aux biens de ce monde – commence alors à perdre son aspect sinistre, sa réputation suspecte et “diabolique”, héritée du Moyen-Age, que les esprits éclairés de la Renaissance comme Erasme de Rotterdam, Thomas Morus ou William Shakespeare continuaient encore de lui prêter. Sous l’influence puissante de la Réforme, de la religion chrétienne réformée, et en particulier du Calvinisme, on proclame désormais l’idée que toute fortune, toute richesse est un signe de la bienveillance de Dieu plutôt que l’œuvre du “diable”. Et la nouvelle “considération” (Geltung), qui s’attache à ce code socialisant / désocialisant, commence à se transférer sur les bénéficiaires mêmes d’un bien devenu abstrait, qu’il fallait donc engranger et accumuler, puisque le Dieu bienveillant, le “Dieu réformé” avait interdit toute dépense inutile et luxuriante.

Mais une fois sacré – sacré par le “Bon Dieu” lui-même – le nouveau “fétiche”, comme l’appellera Karl Marx quelques générations plus tard, va suivre sa propre voie et s’affranchir du maître suprême : du Bon Dieu bienveillant. Et l’homme moderne va progressivement se procurer les insignes de sa propre supériorité : devenant Dieu à son tour – et il est en effet projeté de cette manière dans l’analyse de Marx – il migre progressivement de l’extérieur vers l’intérieur, depuis l’espace tridimensionnel qui permet encore de s’y confronter, s’y situer, s’y battre (comme Erasme, Morus et Shakespeare) dans ce lieu non-étendu et imaginaire de l’esprit (de l’âme), la res cogitans de Descartes : à partir de ce moment précis, le nouveau « pouvoir » peut s’immiscer clandestinement dans les pensées les plus subtiles et les plus pures, comme la philosophie analytique d’Immanuel Kant (voir à ce propos les recherches de A. Sohn-Rethel. J. Manthey, J. Hörisch, E. Bockelmann).

Le mystère de ce pouvoir est en vérité très simple : il s’exerce partout de la même manière comme capacité d’établir des synthèses entre particulier et général, chose et concept, singulier et pluriel (marchandise et argent). L’expérience nouvelle, induite par le maniement continu du “généralisateur-synthétiseur” argent, pourrait se trouver à l’origine de toute méthode, de tout mode de généralisation et de synthèse, qu’ils soient scientifiques, philosophiques, sociologiques, politologiques etc.

Le régime du code monétaire, du nouveau Tiers, du nouvel Autre de l’Homme semble s’être installé de façon plutôt inaperçue et “intuitive”. On en trouve partout des traces, des résidus, qui sont en général codés, c’est-à-dire traduits en divers codes appliqués dans les disciplines particulières dont ils font partie. – On pourrait ainsi décoder ce qui se cache derrière les fameux jugements synthétiques a priori de Kant nécessaires à l’exercice de la « raison ». Car, en effet, ce “pouvoir” (métaphysique) de la raison n’est pas si éloigné d’un pouvoir bien plus “matériel” que l’on appelle en français le “pouvoir d’achat”, où l’argent rend possible – à la façon d’un jugement synthétique a priori – la synthèse entre le général (l’idée, la forme de la marchandise) et le particulier (la chose, le bien matériel).

© kaempfer 2009

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Wolfgang Kaempfer (photo de famille)

Note

Ces trois fragments ont été repris dans le Dictionnaire critique de la mondialisation (Le Pré aux Clercs, Paris 2002), publié sous la direction de François de Bernard (GERM). – Je ne sais pas s’il existe une version allemande de ces textes. Je crois plutôt que j’ai travaillé sur une première version française, comme il m’est arrivé de le faire quelquefois pour Wolfgang dans un constant dialogue avec lui. Or, quinze ans plus tard, une nouvelle révision s’est imposée : sa difficulté tenait à ce que je n’avais ni accès à une version originale – allemande ou française – ni la possibilité de dialoguer avec l’auteur, décédé en 2009. Il n’en demeure pas moins que les textes présentés ici ne sont plus vraiment les mêmes que ceux du Dictionnaire.

Lire aussi > La relation monétaire. Histoire de la domination temporelle (& biobibliographie succincte)

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